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diaphane express

6 mai 2012 7 06 /05 /mai /2012 21:36

c’est juste un citoyen qui s’exprime
pas plus de gauche que de droite mais qui se réjouis ce soir,
de dire « Adieu » du moins j’espère à :

-        l’identité nationale,

-        l’obsession migratoire,

-        Hortefeux, Woerth, Guéant,

-        Dati, Yade, Bachelot,

-        Besson, Kouchner, Allègre,

-        Lefebvre, Morano, Rosso-Debord,

-        Copé, Bertrand, Kosciusko-Morrissey, Pécresse,

-        … Sarkozy,

la liste est loin d’être exhaustive, il ne s’agit pas d’idées mais d’êtres,
arrogants, diviseurs, xénophobes,


alors « au revoir » Monsieur et « à jamais »

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Published by daniel - dans politique
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commentaires

Nath 09/05/2012 11:26


Alerte, il signe encore des décrets :


"http://blogs.mediapart.fr/blog/v-pors/090512/alerte-il-signe-encore-des-decrets"


 


Qu'il boucle sa valise, vite...

daniel 10/05/2012 22:55



merci Nath, je n'avais par naïveté pas pensé à cela,
oui qu'il s'en aille !!!



jerome 07/05/2012 13:15


et un autre citoyen qui est content aussi de dire au revoir au mepris de cet homme arrogant et dictateur a ses heures au revoir Mr et je dit vive la france et j'espere que ce vent nouveau sur
notre democratie puisse redonner de l'espoir

daniel 08/05/2012 21:58



on n'est pas seul, j'espère, merci jérome



voyages immobiles

pétrir les nuées,

ce jus d’humain

écarlate et bleu parfois

aux stries asséchées,

des paradoxes d’histoire

font les aubes béates,

se pencher au miroir tremblotant,

s’y voir et plonger la main

à tâtons y cueillir l’amour

city.jpg

viens,

il traine ici des relents de soufre,

ces nuits d’uniformes

de cagoules et de coups,

palper les vides,

filets d’égoïsme, d’ignorance,

gris et encore cramoisis,

villages bombardés,

vos crachats meurtriers font les différences,

aux arrières cours,

les limousines et costumes veillent,

cravates au fond des banques,

transis mais toujours à l’affut,

retrouver la rue,

le droit de dire, de se préserver…

 

viens,

on va se faire des baisers,

se toucher et frémir,

se plonger en iris,

dire caresses et mots,

faut surmonter comme excrément peut-être,

leur héritage,

leurs protocoles et tabous,

et si les gestes sont mêmes,

les échéances dévoreuses et lénifiantes,

ne laissent en germes

que déserts et murs,

sur la vitre,

méandres de pluie,

ta peau aux confins d’étoffe,

survivance éphémère et fragile,

faire avec l’instant…

thailande.jpg

viens

ne pas se perdre au fond des jungles,

aux chauds effrois du désert,

aux spasmes du fleuve, tourmenté et haletant,

chercher le parasite au tréfonds du poil,

ces sourires édentés,

de sagesse, d’aride et de moussons,

les peaux se touchent, se mêlent,

engluées,

débris de marécages, forêts tatouées au bitume,

filets qui suintent, dépouillés de frémissements,

glaces orphelines et mourantes,

on tend même plus la main

pour dire au secours, pour connaître l’autre,

des bruits de sirène et de moteurs,

si loin de l’ocre cloaque des eaux nourricières,

et ces marbrures vérolées qui veinent l’argile,

sagesse.jpg

viens

traversons ensemble

la courbe de brume et ces vagues d’illusions,

dans leur coupe, le sang du sacrifice

tout comme la bombe dans l’autobus,

l’âme a perdu son âme,

à l’ombre de l’édifice, pèlerins affamés d’ailleurs,

englués de certitudes,

croix, croissant, étoile,

la mitraillette aux portes du temple,

et des voiles de drapeaux et d’armures,

derniers battements de cœur,

mais restent les légiférants,

et nous courbés, boucliers d’égoïsme,

muets et tremblotants,

voila quelquefois des mains qui se serrent,

les bouches fumantes des sillons chuchotent,

aux reflets aveugles des cités,

je suis à genou ?

peut-être avec toi,

juste au nom de l’humain…

auroville.jpg

...

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