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diaphane express

16 août 2011 2 16 /08 /août /2011 11:58

gentil-mendiant.jpg

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Published by daniel - dans politique
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commentaires

chrystelyne 16/12/2011 20:30


le modèle est dépassé, cassé , vicié, pervers, violent, injuste, invivable , insupportable, voué  à l'échec , on est  au bout  d'un système tout le monde le sait  et pourtant
aucune  vraie  alternative de société, les privilèges l'argent continuent de régner  et   de tout détruire,  jusqu'où ? jusqu'à quand ? je
doute  parfois  tant d'un autre monde meilleur !!!! Ton dessin est cruellement d'actualité  !


bises


chrystelyne

daniel 25/12/2011 21:50



j'aurai pu chrystelyne mettre tes mots en légende du dessin, et que sera 2012 ?
je t'embrasse



Viviane 05/09/2011 09:25



Europe en feu, coeurs en colères, mains qui ne toucheront rien. Triste fin de civilisation, il est vraiment temps de passer à autre chose.



daniel 05/09/2011 22:54



Viviane,nous sommes de la même génération, Hessel n'a pas laissé son message pour rien au regard de tous ces indignés du Maghreb ou d'Israël, allez je veux y croire encore, non ?...



zebu32 23/08/2011 02:32



Dans 6 mois, quand tout le régime se sera cassé la figure, que le système aura explosé, que la société de consommation se sera asphyxiée elle-même, je pourrai sûrement te donner 1 euro... pour
caler une vieille chaise bancale : notre monnaie ne vaudra sûrement guère plus..................



daniel 05/09/2011 22:48



pardon une fois encore pour le retard à te répondre zebu pourtant je vais te lire tous les jours, c'est un vieux dessin que j'ai ressorti, il est hélas de plus en plus d'actualité et je n'ai rien
à redire au triste constat que tu décris,hélas, classe moyenne preparez-vous à saigner...



jérôme 17/08/2011 21:31



désolé j'ai les poches vides aussi ,merci mr le roi SARKO de nous ponctionner ainsi  vivement 2012 en esperant que le peuple aura compris........



daniel 18/08/2011 21:37



puisse le peuple comprendre ! merci jérôme



voyages immobiles

pétrir les nuées,

ce jus d’humain

écarlate et bleu parfois

aux stries asséchées,

des paradoxes d’histoire

font les aubes béates,

se pencher au miroir tremblotant,

s’y voir et plonger la main

à tâtons y cueillir l’amour

city.jpg

viens,

il traine ici des relents de soufre,

ces nuits d’uniformes

de cagoules et de coups,

palper les vides,

filets d’égoïsme, d’ignorance,

gris et encore cramoisis,

villages bombardés,

vos crachats meurtriers font les différences,

aux arrières cours,

les limousines et costumes veillent,

cravates au fond des banques,

transis mais toujours à l’affut,

retrouver la rue,

le droit de dire, de se préserver…

 

viens,

on va se faire des baisers,

se toucher et frémir,

se plonger en iris,

dire caresses et mots,

faut surmonter comme excrément peut-être,

leur héritage,

leurs protocoles et tabous,

et si les gestes sont mêmes,

les échéances dévoreuses et lénifiantes,

ne laissent en germes

que déserts et murs,

sur la vitre,

méandres de pluie,

ta peau aux confins d’étoffe,

survivance éphémère et fragile,

faire avec l’instant…

thailande.jpg

viens

ne pas se perdre au fond des jungles,

aux chauds effrois du désert,

aux spasmes du fleuve, tourmenté et haletant,

chercher le parasite au tréfonds du poil,

ces sourires édentés,

de sagesse, d’aride et de moussons,

les peaux se touchent, se mêlent,

engluées,

débris de marécages, forêts tatouées au bitume,

filets qui suintent, dépouillés de frémissements,

glaces orphelines et mourantes,

on tend même plus la main

pour dire au secours, pour connaître l’autre,

des bruits de sirène et de moteurs,

si loin de l’ocre cloaque des eaux nourricières,

et ces marbrures vérolées qui veinent l’argile,

sagesse.jpg

viens

traversons ensemble

la courbe de brume et ces vagues d’illusions,

dans leur coupe, le sang du sacrifice

tout comme la bombe dans l’autobus,

l’âme a perdu son âme,

à l’ombre de l’édifice, pèlerins affamés d’ailleurs,

englués de certitudes,

croix, croissant, étoile,

la mitraillette aux portes du temple,

et des voiles de drapeaux et d’armures,

derniers battements de cœur,

mais restent les légiférants,

et nous courbés, boucliers d’égoïsme,

muets et tremblotants,

voila quelquefois des mains qui se serrent,

les bouches fumantes des sillons chuchotent,

aux reflets aveugles des cités,

je suis à genou ?

peut-être avec toi,

juste au nom de l’humain…

auroville.jpg

...

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...un peu de douceur,
dans un monde de brutes...