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diaphane express

25 juin 2010 5 25 /06 /juin /2010 21:39

 

monsieur Val

je vous vomis,

voyez je suis à peine vulgaire par rapport à ce que vous avez déblatéré depuis des années avec ou sans votre complice Font

moi, je ne sodomise pas les ministres en une, je ne suis pas amnésique et j’ai une âme,

vous qui avez trainé tant de temps prêtres et imams dans l’insulte et la boue

mais touche pas à mon judaïsme ou je te vire, hein monsieur Siné ? 

votre gauche caviar est puante, Carla va bien ?

et si je veux parler comme vous naguère : elle est bonne la bite à Sarko et le fric qui va avec

vous virez Guillon, vous portez atteinte à la liberté d’expression, vous prêchez la muselière, c’est pire qu’un crucifix ou un voile, vous savez la valeur des murs et vous les dressez contre l’humain vautré dans vos certitudes et certainement vos comptes
le prochain dans votre épuration, Mermet ?

Coluche, non, ne lui pardonne pas,

il est rien

  



ici la
pétition pour ceux qui ont encore des yeux et des oreilles...

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Published by daniel - dans politique
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commentaires

boris 16/01/2011 05:32



En 68 il était interdit d'interdir. Aujourd'hui il faudrait autoriser d'autoriser.



daniel 25/01/2011 23:07



oui mec, hélas, j'te bise en espérant te revooir pas trop  tard...



sagahan 29/06/2010 18:37



Vous avez tout a fait raison


 Supprimer la case humour le matin c'est ridicule. renvoyer 2 humoristes pour si peu.


Siné viré (dommage que son journal ai du s'arréter) simplement pour avoir critiquer le mariage de Sarkozy junior (rien de choquant contre la religion juif ! mais bon).


il a des chroniqueurs ou journalistes (tout médias confondus) qui disent et pensent des choses plus horribles que Guillon. Ils ne sont pas virer pour autant


 



daniel 09/07/2010 22:41



merci sagahan si vous saviez comme je cautionne vos propos, j'ai rajouté après votre comm le lien pour la pétition qui les soutient, petit à petit la liberté rognée et le silence hébété de la
masse...



voyages immobiles

pétrir les nuées,

ce jus d’humain

écarlate et bleu parfois

aux stries asséchées,

des paradoxes d’histoire

font les aubes béates,

se pencher au miroir tremblotant,

s’y voir et plonger la main

à tâtons y cueillir l’amour

city.jpg

viens,

il traine ici des relents de soufre,

ces nuits d’uniformes

de cagoules et de coups,

palper les vides,

filets d’égoïsme, d’ignorance,

gris et encore cramoisis,

villages bombardés,

vos crachats meurtriers font les différences,

aux arrières cours,

les limousines et costumes veillent,

cravates au fond des banques,

transis mais toujours à l’affut,

retrouver la rue,

le droit de dire, de se préserver…

 

viens,

on va se faire des baisers,

se toucher et frémir,

se plonger en iris,

dire caresses et mots,

faut surmonter comme excrément peut-être,

leur héritage,

leurs protocoles et tabous,

et si les gestes sont mêmes,

les échéances dévoreuses et lénifiantes,

ne laissent en germes

que déserts et murs,

sur la vitre,

méandres de pluie,

ta peau aux confins d’étoffe,

survivance éphémère et fragile,

faire avec l’instant…

thailande.jpg

viens

ne pas se perdre au fond des jungles,

aux chauds effrois du désert,

aux spasmes du fleuve, tourmenté et haletant,

chercher le parasite au tréfonds du poil,

ces sourires édentés,

de sagesse, d’aride et de moussons,

les peaux se touchent, se mêlent,

engluées,

débris de marécages, forêts tatouées au bitume,

filets qui suintent, dépouillés de frémissements,

glaces orphelines et mourantes,

on tend même plus la main

pour dire au secours, pour connaître l’autre,

des bruits de sirène et de moteurs,

si loin de l’ocre cloaque des eaux nourricières,

et ces marbrures vérolées qui veinent l’argile,

sagesse.jpg

viens

traversons ensemble

la courbe de brume et ces vagues d’illusions,

dans leur coupe, le sang du sacrifice

tout comme la bombe dans l’autobus,

l’âme a perdu son âme,

à l’ombre de l’édifice, pèlerins affamés d’ailleurs,

englués de certitudes,

croix, croissant, étoile,

la mitraillette aux portes du temple,

et des voiles de drapeaux et d’armures,

derniers battements de cœur,

mais restent les légiférants,

et nous courbés, boucliers d’égoïsme,

muets et tremblotants,

voila quelquefois des mains qui se serrent,

les bouches fumantes des sillons chuchotent,

aux reflets aveugles des cités,

je suis à genou ?

peut-être avec toi,

juste au nom de l’humain…

auroville.jpg

...

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