Ecriture, poésie, politique
Le 26 octobre 2015 Over-blog m’a envoyé ce petit courriel. C’est un 26 octobre 2005 que Diaphane posa ses premiers mots sur la toile. Over-blog venait de créer sa plateforme et nous fûmes plusieurs à s’y installer. C’était l’époque d’une convivialité,...
Lire la suiteils commémorent une paix, l’armistice comme ils disent, et moi dans ma tranchée, il suinte aux boues de mes doigts des larves de larmes, des lambeaux de vie en cristaux moites, je palpe, tâtonne en cette fange de cœurs écrasés, ils disent que plus jamais...
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vous voulez savoir, voir, écoutez la puissance de la parole politique, observer celui qui la prononce, leçon n°1 : M. Bismuth, ah pardon, il s’appelle S…… il se présente ce jour à la présidence de son parti, un tremplin réfléchi à son ancien fauteuil,...
Lire la suiteles miroirs sont las du même visage, aujourd’hui n’ai pas vu d’être humain, n’ai parlé qu’à mon chien, ils ont cassé la vitrine, sauce tomate, aubergine, je sais là-bas, catafalque de paille pour un cercueil de lait, bouillonnant et baveux, leurs douves...
Lire la suitec’était quoi au début, avant les mots des dessins, le premier besoin de s’exprimer, de laisser au futur une trace hors du temps, celle là même qui reste si loin de la feuille ou du disque dur, celle laissée au fond des grottes, tâtonnante et descriptive,...
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« Cher » M. Bismuth que ce doit être dur de ne plus avoir d’identité, de se cacher à ce point mais ça ne nous arrive pas à nous, bons contribuables, faut vraiment être bien condamnable pour s’en défiler ainsi, comme les petites frappes que vous avez toujours...
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Oh, une tempête menace Toute ma vie aujourd’hui Si je ne trouve pas un abri Oh yeah, je vais me volatiliser. La guerre, les enfants, tout ça à portée de tir Tout ça à portée de tir La guerre, les enfants, tout ça à portée de tir Tout ça à portée de tir...
Lire la suiteil traine au bout de jetées en pavés, de prairies pourrissantes baignées de trop d’eau, des bribes de sourires, des relents de spasmes, quand le cœur affamé réclame l’incertaine étreinte, c’est l’heure ou les yeux crient, embués de non dits et de vaines...
Lire la suiteil en va du cœur comme aux étals des marchés, on saisit, on palpe, on sent, on goutte même et on prend ou on jette parfois des années avant d’ignorer le fruit qu’on pensait si délicieux et unique d’autres saveurs peut-être amènent au rejet, ou bien ce...
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