Ecriture, poésie, politique

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hélas

cuisses humides, mollesse et vide
membres rougis sur les draps blancs
les yeux hagards, visage livide
tu te vois te regardant
 
elle se rhabille, fausse pudeur
et tu la fuis comme écœuré
avec l’angoisse au fond du cœur,
l’indifférence du condamné
 
une cigarette et du dégoût
elle te regarde comme hébétée
tu veux partir mais tu t’en fous
et tu la vois se recoucher
 
alors jaillissent dans ta tête
les tremblements du désespoir
et dans la nuit ta silhouette
qui va se fondre au dérisoire
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S
<br /> Une simple pulsion ...?<br /> <br /> <br /> Il s'en veut de ne pas avoir résisté ?<br />
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D
<br /> <br /> ce poéme reste le triste constat d'un amour qui se liquéfie quand l'acte a perdu de sa beauté quand les prémices de la fin s'insinuent au coeur du  tendre<br /> aimer sans douleur ?<br /> merci Audrey<br /> <br /> <br /> <br />
B
Euphorie d'un instant, vite retombée ...<br /> C'est très beau!
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