Ecriture, poésie, politique

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au revoir

au moment du départ, je n'ai qu'une valise,

un lambeau de quai me conduit à ce train

issu de ma mémoire à jamais insoumise,

je fuis avec mes rêves incrustés de chagrin

toujours sur mon chemin, j'ai laissé ma détresse

tel une marque stérile, étrange maladresse

et fuyant mon destin comme délaissé des autres,

j'ai préché l'incertain étant mon seul apôtre

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M
En badaud, Daniel, j'ai parcouru les nouveaux espaces vierges de ma lecture... ai ressenti soudain l'envie (impérieuse...) d'ouvrir cette porte-là : tu t'y trouvais déjà ? "j'ai prêché l'incertain étant mon seul apôtre"quand sourdement montait en moi la voix de celui (pas de celle) qui rougissait transi d'avoir pas dit je t'aimej'aimerais tant pouvoir tout te lire sans rien te direau rebond que j'ignore oui paraît impossible à écrirele non d'une illusion...
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A
Je n'ai pas bien compris pourquoi elle s'en allait,<br /> Elle n'a pas prévenu, pas de coup de semonce.<br /> J'ai beau m'interroger, je n'ai pas de réponses.<br /> Que me reproche-t-elle, qu'ai-je fait de si laid ?<br /> <br /> Elle ne reviendra pas, je ne peux plus la voir.<br /> J'ai perdu sa douceur, son délicieux sourire,<br /> Notre complicité, je ne peux tout décrire.<br /> Je demeure en silence assis dans le noir.<br /> <br /> Elle n'a pas ménagé ma sensibilité,<br /> Ni prévu ma douleur devant cette rupture.<br /> Elle ne s'est occupée que de sa vie future,<br /> Et je me sens blessée par sa brutalité.<br /> <br /> Je ne suis pas fâché et n'ai pas de rancœur,<br /> Quand un être nous quitte, aucun ne sort vainqueur.<br /> <br /> Ceci fut un adieu et non un au revoir, mais au final ils montrent tous deux que dans la vie malgré les bas on peut toujours rebondir...
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