Ecriture, poésie, politique
c’est aujourd’hui la grande journée de l’hypocrisie, celle ou l’on offre des fleurs dans les assemblées ou l’on affiche des visages sur les grilles des parlements ou l’on fait (encore !) de belles promesses même les plus machos y vont de leurs discours...
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s’asseoir, regarder le ciel se laisser prendre d’une conscience universelle se vouloir unité humaine nourrie de toutes diversités élever le spirituel, individuel et communautaire absoudre le lourd testament des politiques et des religions devenir citoyen...
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(*) il s'achève, il me recoud, ce filet de sang sur le drap, notre pourpre, je te vois, enfin mon mien et mon autre oui, laisse moi te toucher me vider et t'offrir sens ma peau tu la sais du dessous et là tu la bois mon fardeau d'amour mon cri moite tes...
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la Sorbonne, samedi 11 mars, 3h45 300 étudiants, ils occupent la fac, ils refusent le CPE (Contrat Précaire Economique, non pardon Contrat Première Embauche), décision prise sans aucune concertation, discriminatoire, facteur d’incertitude, vectrice d’intérêts...
Lire la suitela page est blanche trop d’afflux de mots, d’idées ou vais-je sombrer ? dans mes rêves avec des mots bleus des pétales perdus et colorés décrochés au gynécée de l’espoir d’un homme plus pur embryon d’humain brindilles tordues et mouvantes au vent de l’aube...
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j'ai vu, je vois j'sais pas pour toi mais c'est bien notre histoire (extrait du mensuel "Actuel - 1969) VOUS FAITES PARTIE OU BIEN DE LA SOLUTION OU BIEN DU PROBLEME (Adbusters - casseurs de pub / Vancouver / 2001) t'as vu, on voit j'sais pas pour toi...
Lire la suiteje me parle ? ou est-ce toi qui m’entends ? le drap est moite le silence comme un cri la douleur fait se tordre la silhouette blanche qui se penche et m’allaite, me distille la substance apaisante je t’entends je te porte, ta présence comme conscience...
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- eh mec, tu crains avec ton rott ! va, continue, petite bête, habillée d’automne, aux poils débordants le museau qui analyse l’asphalte du trottoir qui est si loin des senteurs douteuses du moqueur de l’autre coté de la rue et puis le regard du type...
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debout, les mains dans le vide regarder les ruines, les lambeaux, les fragments que les flammes et fumées dévoreuses ont bien voulu nous laisser, emmenés les traces, les œuvres créées, les images et le toucher, enlevés une nuit d’apocalypse de feu et...
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ma belle mon errance douce toute en courbes en voyages frémissants en spasmes intérieurs et si lumineux mon onde mouvante ton corps tellement, tellement ma perte mon éclat, mon tout donne encore viens sur moi fais moi l’amour pendant qu’il en est temps...
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