Ecriture, poésie, politique
bien calé devant la caméra et face à un journaliste complaisant qui se garde bien de poser les bonnes questions, le ministre annonce : nous allons instaurer le couvre-feu ! la banlieue muselée, renfort de flics arrogants (ils sont fatigués, les pauvres)...
Lire la suiteAvant peut-être, … …camisole déchirée et comme des grognements, morceaux de pulsions éructés, les ongles usés sur la pierre. L’autre se penche vers la lucarne de verre, ses mains certainement serrées au fond des poches de sa blouse blanche, comme une...
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et vous là ! vous en avez marre de cette racaille politique ? soyez patients, il vous reste encore quelques mois et vous pourrez sortir vos karcher pour nettoyer tout ça !
Lire la suiteécriture anonyme narcissisme illusoire les doigts courent sur le clavier la pâleur bleutée de l’écran renvoie le rêve d’être lu, de partager, de se croire certainement moins seul combien de lambdas égarés traversent leurs nuits avec ce cri silencieux,...
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la mort, cette seule certitude et puis le vide qu’elle engendre, ce manque égoïste, le présence aimée soudain absoute la mort notre unique projection le reflet d’un avenir qui nous terrorise c’est nous sous la tombe sous les chrysanthèmes que la première...
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2000 2000 vies perdues, rouge sang sur jaune sable combien d'orphelins, de veuves, d'âmes esseulées au nom d'un homme et d'une pseudo démocratie la mort jaillissante au fracas d'une bombe et puis celle des occupés qui n'interresse plus la presse et dont...
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le rêve éphémère qui se meurt en silence avec ce goût amer cette étrange indulgence ce cri au désespoir cet appel incertain la pluie dans ton regard et du sang dans tes mains
Lire la suiteils te pourchasseront pour un oui pour un non pour avoir voulu décorer ta prison et cet ordre souillé qui te fait des barreaux saura bien te bouffer jusqu'à tes derniers os tu voulais seulement le droit d'imaginer t'isoler quelque peu, pouvoir te reposer...
Lire la suitecuisses humides, mollesse et vide membres rougis sur les draps blancs les yeux hagards, visage livide tu te vois te regardant elle se rhabille, fausse pudeur et tu la fuis comme écœuré avec l’angoisse au fond du cœur, l’indifférence du condamné une cigarette...
Lire la suitepremier jour j’ai lavé la gamelle avec l’eau propre qu’il restait l’enfant a dormi toute la journée, des râles dans son sommeil je sens mes yeux qui piquent il me faut me débarrasser de toute cette poussière le temps est devenu trop long deuxième jour...
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