Ecriture, poésie, politique
J’avais froid. Pieds nus sur les dalles, harnaché, bardé de lourdes couleurs, hautain, il me dit : "Qui es-tu, qu’as-tu fait ?" Je sentais la souffrance à venir, déferlement de violence et de haine. Il m’écoutait ou plutôt ne voulait plus m’entendre....
Janis joplin-Ball and chain live pourquoi ce soir, pourquoi de plus en plus ? ta voix oui ta voix, tu m’enrobes, tu me vêts, comme une copine, putain, t’avais arrêté, qu’est-ce qui t’as pris ce soir là même que t’as tout bien rangé dans la table de nuit,...
tiédeur moite, fin d’après midi combien de prairies foulées depuis tant d’années, de grandes scènes en podiums de village, toujours cette magie cérémonieuse, l’offrande d’une masse bigarrée tendue vers la note et la voix, la musique porte et envoute,...
ce soir comme posé au coeur du bar ce concert je l’invente mais il serait pareil voila des bribes de vie sous sa casquette et sa voix rauque, et moi je suis pas cravate, costard, juste une âme en peine de paix et d’échanges, elle chante et crache la souffrance...
ça y est tu marches sur la lune des coups du père au manège enchanté triste Bambi sont désormais des millions d’orphelins d’autres gloseront de tes ambigüités l’a-t-on fait pour Gide, Trenet ? être créateur et visionnaire c’est dépasser l’humain i just...
- putain j’vais t’niquer ta gueule salope, c’est pas une meuf qui fait la loi - taisez-vous mais taisez-vous ! c’est pas l’histoire d’une prof ce film, c’est le constat d’une société, de parents plus habitués au civisme des CAF qu’à l’éducation de leurs...
ils ont trouvé leur terre, de naissance ou de fuite, qu’importe, ils l’ont aimé et ont œuvré pour elle, pour le paysage au travers l’œil de l’autre, pour l’homme encore et tant mieux, c’est surement ceux du terroir qui fauchés de temps n’ont plus de frontières,...
c'était encore l'époque de l'espoir, du vote, un clip de l'udf, les notes et les mots de damien saez un vote qui n'a pas fait vraiment réfléchir l'udf, vous savez, le parti des sans consciences non faut pas dire traitres, c'est tout comme chez les socialos,...
la flamme chancelle les mots tremblent sur le pupitre, peureux et qui se jouent à l’ombre de ma main l’encre rougit parfois est-ce la source froide et figée du nid de porcelaine tout taché de sombre ou l’éclat écarlate des épées dans la plaine, le vent...
ronge tes barreaux avec les dents le soleil est là qui t'attend si tu pouvais sourire encore quand tes larmes seront séchées les chagrins jouent avec les lois et les lois jouent avec nos plaies on aimerait te voir de retour dans l'univers des survivants...
s'il vous plait, écoutez écoutez vraiment on devient ce qu'on nous montre au lieu d'être ce que l'on est changez le monde commence par se changer soi même dewplayer:http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/15/86/22/keny-arkana.mp3 & entre les lignes / keny...
28 septembre 2142 je m'appelle Voïdec Roukov, je suis le chroniqueur du sultan des Indes, je vous écris du ventre de l'éléphant, cette créature issue de l'imagination de savants fous au service du rêve laissez-moi vous conter la quête éternelle de mon...
j’avais tout froid, ce soir engoncé sous l’étoffe les draps suintent cette rage lasse et les nuits perlées à se tordre frissonnant, titubant dans ces rêves crevés j’ai eu encore besoin de t’entendre merci Lola C’est solitaire Un petit peu la guerre On...
c’était l’année 1968, petit banlieusard je traînais déjà mes rêveries au fond de la classe près de la fenêtre, la cour de récré ne mélangeait pas les gars et les filles et les livres étaient notre télévision sur les murs fleurissaient d’étranges phrases...
quelque part en Bretagne
le temps s'écoule et certainement que ces minutes, heures, jours, années laissent en nos coeurs les marques des absents, ceux terrassés par la grande faux comme on dit mais aussi ceux partis vers d'autres horizons écoutez Lucid Beausonge et son vibrant...
...j'ai laissé couler trop d'émoi... ...il est parti le temps, il n'a pas pris son temps... Emilie Simon / le vieil amant
alors, des pas sur d’autres, aux lymphes asséchées, sur la pierre, des brumes musiciennes, doigts de nuit, écorces litaniques, et ce vent musique : Faun
comme ça, t’es là, tu tiens l’appareil, ton reflet de spectre au terne strié du miroir, t’entrevois comme l’écrou d’un symbole l’élan amnésique des âmes, la mécanique du profit, que naissent les idéaux ou les dogmes, ne servent que nos caniveaux de conscience,...
- est-ce parce que dit-on ton regard perce les murs que tu préfères la nuit et la solitude ? ...tant de bleu au fond de la cage...
trois ans encore !... pour la première fois la honte d'être représenté et gouverné par ce nabot imbu transcendé d'égoïsme aux éclats d'argent dessin : Solé / Siné Hebdo n° 33 / 22.04.2009
au revoir monsieur le monde n’a pas à porter un mouchoir, taché, qui ne laisse comme traces que victimes et à venir encore, vous êtes assez riche pour vous perdre avec honneur au fond de la bouteille, soyez sans crainte, l’histoire vous retiendra, Pink...
Moi je suis de la race ferroviaire qui regarde passer les vaches. Léo Ferré
esquif ballotté aux rages écumantes, fuir cette humanité avide et dévorante, rien à dire parce que les mots sont vains, mais dire quand même, y'a peut-être encore quelqu'un ! là bas au deçà du trait mordoré d'un horizon mouvant, une île oui il le faut,...
j'ai vu, je vois j'sais pas pour toi mais c'est bien notre histoire (extrait du mensuel "Actuel - 1969) VOUS FAITES PARTIE OU BIEN DE LA SOLUTION OU BIEN DU PROBLEME (Adbusters - casseurs de pub / Vancouver / 2001) t'as vu, on voit j'sais pas pour toi...