Ecriture, poésie, politique
- dis papy, comment tu fais pour avoir un si beau jardin ? - ah petit, la nature tu sais, c’est la plus sage, elle se suffit à elle même, regarde les feuilles mortes que je ramasse ou les épluchures de légumes de mamy et bien elles pourrissent et se décomposent,...
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11 septembre 2001 attentats contre les Etats unis d’Amérique : 2749 morts 11 septembre 2006 Irak : Du 20 mars 2003 au 26 août 2006, les Etats-Unis ont perdu 2592 militaires, dont 2025 par fait de guerre. Ces chiffres résultent d'une exploitation des données...
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de toutes façons là ou ailleurs les nuits sont toujours les mêmes, si je baise ce soir ce sera toujours ça de gagner contre la mort à l’entrée d’Hidden hills ça puait l’urine, il y avait du verre cassé comme tapis rouge Paul m’a dit que c’est un mec bien,...
Lire la suiteil est des moments de pertinence nécessairede frissons à la voix conscience qui nous éveille, nous réveilleun piano comme béquilleet des mots qui résonnent toi que j'aimeje n'étais rien ou bien quelque chose qui s'en rapproche... s'il te plait, écoutes,...
Lire la suiteallez viens,je veux juste faire un bout de cheminavec toije dis tu même si je pense voustu es plus procheque ces ombres assoifféesqui tous nous hantent et nous rongentje veux respirer, je veux vivre et voir des yeux rieurs m’observer, des accents, cris...
Lire la suiteles murs sont sales certainementmurs de passion, murs de mortle temps s’approprie les battements du cœurcelui qui restetrouant ce silence pénitentiaireles mots-amour, les mots-colèrerésonnent toujoursaux parois de lait comme une peau froideeffleurements...
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souvenons-nous la nuit du 4 août 1789, l'Assemblée nationale constituante vota l'abrogation des privilèges avant que le grand carnaval des acharnés du pouvoir ne commence (quoique il soit déjà bien entamé) peut-être Messieurs les encravatés serait-il...
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c’était un 18 mars, il y a vingt six ans c’était un 23 septembre, il y a vingt trois ans toi mon fils, toi ma fille un lézard se fige sur l’ocre du crépi, je regarde le café en volutes dessiner dans la tiédeur matinale d’étranges fantômes bleutés, j’étale...
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clavier comme une main que l'on serre et retrouve aussi le fait d'être seul, on ne peut écrire autrement comment allez-vous ? ce jour, cette nuit, l'esprit tellement empli et soudain si dépouillé le murmure de la rivière celui plus prétentieux du fleuve...
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bon je vais ranger un peu le bureau avant de partir, les femmes de ménage ne peuvent savoir que mon désordre est « organisé » - drôle d’impression, j’en aurai presque un sentiment de culpabilité, qui a dit lobotomie du travail ? allez je quitte ce sombre...
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